Emmanuel Macron – Davocratie https://davocratie.com Cabinets, lobbies, ONG etc. Sat, 18 Nov 2023 20:58:45 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.0.4 Traduction : Soros finance Google pour stopper la populiste Le Pen https://davocratie.com/2022/06/22/traduction-soros-finance-google-pour-stopper-la-populiste-le-pen/ https://davocratie.com/2022/06/22/traduction-soros-finance-google-pour-stopper-la-populiste-le-pen/#respond Wed, 22 Jun 2022 15:19:34 +0000 https://davocratie.com/?p=2533 Cet article de Jerome Corsi pour Infowars.com (Alex Jones, soutien actif de Trump), le plus gros site d’informations alternatives américain, nous livre de nouveaux éléments quant à l’ingérence des réseaux Soros dans la campagne présidentielle française.

Après notre article soulignant la présence militante de la sorosite ONE dans notre campagne présidentielle de 2017, nous voyons ici un élément supplémentaire exposant les tentatives d’ingérence, directes et indirectes, des réseaux Soros dans notre processus électoral. Nous publierons par la suite un court article en complément d’information qui permettra au lecteur de disposer de quelques éléments supplémentaires sur les divers noms d’organisations évoqués au cours de cet article.

Nous invitons le lecteur un minimum au fait des méthodes d’ingénierie sociale et de la convergence d’actions apparemment décousues à mettre en perspective les informations qu’il pourra chercher et trouver dans l’actualité et qui concernent les présidentielles françaises de 2017. Une question ressort : Cui bono ? Fillon se fait déstabiliser, les traqueurs de « fake news » (i. e. des chasseurs de sorcières qui propagent eux-mêmes des « fake news », comme l’avait démontré Olivier Berruyer 1) s’attaquent à Marine Le Pen, Emmanuel Macron se fait encenser sans que les médias ne s’interrogent sur ses financeurs (ni sur l’étrange proximité du nom « En Marche ! » avec la sorosite MoveOn.org).

Peut-on vraiment parler d’élections libres et transparentes comme prétend les défendre (faussement) Soros ? A suivre, probablement au travers de nombreux autres épisodes.


Google lance « CrossCheck » en France censurant les infos pro-Le Pen.

Bien que la grande majorité des médias mainstream n’en aient pas fait état, George Soros a investi dans Google au moment où l’entreprise intensifiait sa campagne « Fake News » destinée à faire baisser le vote de l’anti-mondialiste Marine Le Pen, candidate qui dirige le parti conservateur Front National (FN) dans l’élection présidentielle française prévue le 23 avril.

Le 15 novembre 2016, Market Watch rapportait que le fonds d’investissement de George Soros, Soros Fund Management LLC, investissait dans Alphabet Inc., la société parente de Google.

Le 16 février 2012, Forbes rapportait que Soros avait investi dans Google avant 2007, mais qu’il avait entièrement vendu ses parts au second trimestre de 2011, à 550 dollars par action.

Puis, au quatrième trimestre de 2011, Soros acheta son plus grand nombre d’actions jusqu’à ce jour, 258 900 parts à environ 592 dollars chacune, pour un investissement total de 154 millions de dollars.

Cet investissement de Soros dans Google de 2011 se fit au travers de l’ancien Quantum Fund de Soros, le fonds d’investissement le plus performant de l’histoire qui se ferma aux investisseurs en 2011, pour se cantonner à la gestion des actifs détenus par Soros et sa famille.

Les parts acquises par Soros en 2011 firent de Google sa cinquième plus grosse holding, atteignant près de 7,3% du portefeuille de son Quantum Fund. Puis, au premier trimestre de 2013, le Soros Fund Management LLC accrut une fois de plus sa participation dans Google.

En décembre 2016, peu après la défaite d’Hillary Clinton face à Donald Trump, l’Open Society Foundations de Soros, qui avait investi un million de dollars dans la campagne, se joignit à Google en investissant entre 50 et 100 000 dollars dans le think-tank washingtonien de gauche fondé en 2003 par l’ancien directeur de campagne de Clinton, John Podesta

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Young Global Leaders, agents de Davos depuis trente ans https://davocratie.com/2022/06/11/young-global-leaders-agents-de-davos-depuis-trente-ans/ https://davocratie.com/2022/06/11/young-global-leaders-agents-de-davos-depuis-trente-ans/#respond Sat, 11 Jun 2022 07:21:40 +0000 https://davocratie.com/?p=2032 Les Young Global Leaders représentent l’un des bras armés de Klaus Schwab. Dit autrement, ils sont aujourd’hui les davocrates chargés d’implémenter le Great Reset et la tyrannie covidiste.

Le programme des Young Global Leaders a vu le jour en 1992, l’année du Sommet de Rio organisé par Maurice Strong, mentor de Klaus Schwab. Alors nommé Global Leaders for Tomorrow, il se fixait pour objectif de regrouper des personnalités âgées de moins de 43 ans, toutes bien établies dans leurs réalisations et leurs postes d’influence.

Dans sa rétrospective de Davos (1971-2020), A Partnership in Shaping History, le Forum donne quelques noms des la premiers nominés. On y trouvait notamment Martine Aubry, Nicolas Sarkozy 1, les socialistes fabiens Tony Blair et Gordon Brown, le futur Premier ministre espagnol José Maria Aznar, Angela Merkel, le futur président de la Commission européenne José Manuel Barroso, le vice-président de la Banque mondiale Lawrence Summers, ou encore la secrétaire générale adjointe de l’Élysée de Mitterrand de l’époque Anne Lauvergeon, par ailleurs membre de la French-American Foundation et future présidente du directoire d’Areva.

En 2003-2004, le groupe de ces Global Leaders fut renommé Forum of Young Global Leaders. Selon le livre rétrospectif déjà cité, la mission de ces derniers devait s’aligner plus étroitement sur celle du WEF. Le Forum des Young Global Leaders (YGL) fut donc « établi pour fournir un cadre plus structuré pour intégrer ses membres dans le Forum et ses activités au-delà de Davos, tout en maintenant l’autonomie du groupe ».

La première promotion s’est composée de 238 nominés sur 8 000 candidats 2, avec un sommet inaugural en juin 2005, sur le thème « Le monde en 2020 ». Les participants y ont esquissé un plan d’action de groupe « pour façonner un avenir plus positif ».

En 2007, les Young Global Leaders ont pris un tournant plus qualitatif et deux initiatives en ont découlé :

  1. Table for Two, programme présenté comme une réponse concomitante à la faim dans le monde en développement et aux maladies liées au mode de vie dans les pays développés, au travers de programmes de repas équilibrés dans plus de 100 entreprises dans le monde,
  2. Earth Love Campaign, qui encourage les entreprises les plus influentes dans le monde à réduire leurs émissions carbone et à mobiliser leurs marques pour inciter les consommateurs à accroître leur responsabilité environnementale.

Progressivement, les Young Global Leaders, toujours l’un des bras droits de Davos, ont lancé leurs évènements et initiatives, volant de leurs propres ailes mais toujours au service des objectifs de la maison-mère. Dans son essai précité 3, Pierre Hillard reproduisait également en annexe de son travail une liste des présidents d’université liés à Davos, datée de 2007. A Partner in Shaping History précise qu’au moyen de subventions « philanthropiques », le WEF a pu développer conjointement avec la John F. Kennedy School of Government de l’Université de Harvard un cours d’éducation exécutif sur la politique publique mondiale. Ces liens entre les deux entités ne se sont jamais démentis.

En 2017, Klaus Schwab y tenait cette conférence où il se félicitait que ses Young Global Leaders aient infiltré la moitié du gouvernement canadien de Trudeau, ce dernier étant lui-même un YGL. Schwab précisait que ses Young Global Leaders se trouvaient également bien placés dans des gouvernements d’autres pays.

Quand je mentionne des noms comme Mme Merkel, même Vladimir Poutine et ainsi de suite de suite, tous ont été des Young Global Leaders du Forum économique mondial, mais ce dont nous sommes très fiers maintenant en tant que jeune génération comme le Premier ministre Trudeau, un président de l’Argentine et ainsi de suite, c’est que nous pénétrons dans les cabinets. Alors hier j’étais à une réception pour le premier ministre Trudeau et je saurais que la moitié de ce cabinet est acquise à nos idée. […] comme en Argentine et encore plus en France dont le président est un Young Global Leader.

Klaus Schwab

Rappelons également que le disciple de Maurice Strong a déclaré en 2018, lors d’une entrevue avec Darius Rochebin, qu’Emmanuel Macron était l’un des fers de lance de la révolution européenne en faveur d’un nouveau modèle de société.

Avec les Global Shapers, les Young Global Leaders constituent l’une des spirales les plus proches du moyeu de la toile du World Economic Forum. Sur leur site, les Young Global Leaders se présentent comme le premier réseau mondial de « jeunes leaders politiques, économiques et sociétaux », soit les trois sphères constitutives de la société : puissance publique, acteurs économiques, société civile. Ils revendiquent avoir « inspiré et mobilisé le changement à travers le monde » depuis 15 ans. Les projets de ce Forum sont variés. On y trouve dernièrement, entre autres, l’économie circulaire, une expédition au Groënland pour témoigner du changement climatique, des innovations pour aider les paralysés, un partenariat avec le Haut-commissariat aux réfugiés de l’ONU, etc.

Ce réseau compte à ce jour plus de 1 400 membres, parmi lesquels les plus acharnés dans la répression covidiste : Emmanuel Macron, Gabriel Attal, Jacinda Ardern (Nouvelle-Zélande), Alexander de Croo (Belgique), Justin Trudeau… Nous y trouvons aussi Sanna Marin (Finlande), Mark Zuckerberg, Sergei Brin et Larry Page (Google), Leonardo DiCaprio, Najat Vallaud-Belkacem (présidente du chapitre français de l’ONG ONE), et Amélie de Montchalin, ministre de la Transition écologique nommée à ce poste pour implémenter le Great Reset, en bonne davocrate 4.

Difficile de ne pas se dire que Davos fait en fin de compte preuve d’humour en énonçant les quatre principes revendiqués des Young Global Leaders : générosité, authenticité, respect, impact. Idem lorsque nous lisons que cette subdivision du WEF « rassemble les esprits les plus brillants pour discuter des problèmes du monde au travers de perspectives différentes ». Quant à l’avenir et aux projets de Davos, ils font écho aux projets business du WEF et du discours de von der Leyen lors du #WEF22 : la nouvelle promotion des Young Global Leaders comprend notamment Mykhailo Fedorov, vice-Premier ministre et ministre de la Transformation numérique (i. e. de la Quatrième révolution industrielle schwabienne) d’Ukraine 5.

1 – Alors secrétaire adjoint du RPR. Avec cet adoubement, le discours de Sarkozy sur la marche irrésistible du Nouvel Ordre Mondial, pour paraphraser Pierre Hillard, s’éclaire sous un jour nouveau. Dans son dernier livre, Des origines du mondialisme à la Grande Réinitialisation, Pierre Hillard reproduit d’ailleurs en annexe (p.281) le document que nous citons relatif aux Global Leaders for Tomorrow.

2 – Le livre rétrospectif A Partner in Shaping History précisait qu’en janvier 2006, la cohorte des Young Global Leaders avait découlé d’un comité de nomination dirigé par la reine Rania Al Abdullah du Royaume de Jordanie (pp.227-228). Le rapport annuel du Forum des Young Global Leaders précise quant à lui, dans son édition 2020-2021, que ces leaders passent par « un processus de sélection rigoureux » (p.4).

3 – Voir note 1.

4 – Hors Young Global Leaders, rappelons que la Première ministre Élisabeth Borne est elle-même membre de Davos.

5 – Dans cette même promotion, nous apprécierons en outre la présence de Mark Boris Andrijanič, ministre de la Transformation numérique de Slovénie, ainsi que l’eurodéputée du PPE Eva Meydell. Cette dernière est par ailleurs membre de l’European Council on Foreign Relations (ECFR) cocréé par George Soros, et de l’influent think tank Friends of Europe.

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Gaïaland — Première partie : Davotion https://davocratie.com/2022/06/01/davotion/ https://davocratie.com/2022/06/01/davotion/#respond Wed, 01 Jun 2022 11:40:19 +0000 https://davocratie.com/?p=730 Le 9 mai dernier, à l’invitation de la France des jeunes « ont dansé l’Europe » au Parlement européen. Au-delà du ridicule laissant pantoise une partie de l’assistance et de l’opinion, il est utile de rappeler la nature et les implications de la spiritualité animant Davos.

C’est à l’initiative d’Emmanuel Macron, en marge du discours de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen annonçant, entre autres, la fin de la règle de l’unanimité sur certains votes 1, que des jeunes ont effectué une danse sur les injonctions plus ou moins subiliminales telles « Tes mains deviennent des poissons qui s’évitent » ou encore « Ici le végétal a pris le pouvoir » 2.

Ce n’est pas la première fois que la macronie met en avant des jeunes dans une symbolique étrange voire déplacée, on se rappelle la Commémoration du centenaire de Verdun de 2016 où ceux-là courent à travers les tombes, pour y tomber, et pour une poignée se relever 3. Avec le recul certains y verront une préfiguration du parti mutant, En Marche devenant Renaissance. D’autres entendront la rime de la période sanito-terroriste nous promettant hécatombes depuis deux ans, sinon pour les prochaines années.

Mais si cette transe « animo-gaïatique » revient au président français, celui-ci n’est jamais qu’un Young Global Leader de Davos et, à ce titre, il en est inféodé et sait ce que ses maîtres attendent, surtout dans leur enceinte qu’est le Parlement européen présidé par von der Leyen 4. En effet, quelques mois avant la Commémoration du centenaire de Verdun, c’est toute cette « élite » qui s’était rendue en juin 2016 à la cérémonie vaudoise et infernale d’ouverture du Mont Gothard 5.

C’est cette même élite qui en 2002 a exposé à l’ONU l’Arche de l’Espoir, véritable singerie de l’Arche de l’Alliance contenant la Charte de la Terre et des Livres de Temenos et dont les agendas 21 et 2030 n’en sont que les plans d’action 6. Enfin c’est cette élite qui, à travers diverses voix « scientifiques » 7 rappelle à la fois l’inexorable revanche de Gaïa qui réduira drastiquement cette population et la nécessité de sacrifier ses « privilèges » pour sauver la planète.

La COVID-19 pourrait bien avoir été un retour négatif. Gaïa fera plus d’efforts la prochaine fois avec quelque chose d’encore plus méchant.

James Lovelock, le 2 novembre 2021 The Guardian

La force qui aide les gens à se libérer de la pauvreté et à avoir une vie décente est la même qui détruit la viabilité de notre planète pour les générations futures. Les émissions qui causent le changement climatique ne sont pas seulement le résultat d’une génération d’industriels égoïstes ou de baby-boomers occidentaux. Elles sont la conséquence du désir de créer un avenir meilleur pour soi.

Klaus Schwab, Stakeholder Capitalism, page 153.

Mais au-delà du Grand Narratif 8, savez-vous ce que représente véritablement Gaïa ? Car si son nom de Terre-Mère lui donne un caractère fertile et maternel, la mythologie est aussi un narratif obscur et alambiqué disant en creux tout autre chose.

Ainsi, l’attribut chthonien de Déesse Mère se retrouve chez les trois déesses que sont Hécate pour la magie, Nyx pour la nuit, et Melinoé pour les fantômes et les cauchemars… Un programme d’enfer quoi, surtout quand on sait que le culte de cette Déméter est lié à celui de Dynonisos et des Mystères d’Eleusis.

C’est pourquoi les éclats de rire de Sadhguru, fondateur de la Isha Foundation 9, occultiste assumé et contributeur de Davos avec ceux de J. Carl Ganter, le directeur de Circle of Blue 10, doivent être entendus comme des blagues d’initiés. Et c’est aussi pourquoi la folle politique de Davos ne peut être saisie qu’en intégrant les dimensions et les implications de cette mystique tellurique, chthonienne et infernale inhérente à la Déesse Mère dont le serpent est plus que jamais le prince, et les mondialistes leurs serviteurs. C’est d’ailleurs à leur signature qu’ils se reconnaîssent.

Dans la deuxième partie consacrée au doux pays de Gaïa, nous aborderons l’humusation.

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1 – Règle à laquelle Macron et le chancelier allemand Olaf Sholz se sont déclarés favorables.

2 – Cf. https://www.huffingtonpost.fr/entry/parlement-europeen-le-discours-macron-jeunes-danse-europe_fr_6279016be4b03ca836442a71

3 – Bien que sous mandat de François Hollande, le ministre Macron commençait à se détacher de sa tutelle pour se lancer. Cf. https://www.youtube.com/watch?v=RU7pVnaxCM8

4 – Cf. https://davocratie.com/2022/05/11/ursula-von-der-leyen-ou-la-davocratie-sans-complexe/

5 – Cf. https://www.youtube.com/watch?v=sN8dX48SqNo et https://www.dailymotion.com/video/x5z229t

6 – Cf. https://davocratie.com/2022/05/17/comprendre-lecologie-cinquieme-extrait/

7 – Et parties prenantes sinon illuminées, tel l’auteur de l’Hypothèse Gaïa et co-dirigeant de l’ONG Population Matters James Lovelock, appartenant à la très curieuse Lindisfarne Association hébergée sur les terres de Maurice Strong avec le soutien du Rockefeller Brothers Fund.

8 – Cf. https://davocratie.com/tag/great-narrative/

9 – Cf. https://isha.sadhguru.org/uk/en qui est plus soucieux des vers de terre que des humains, en tous les cas se montre hostile à ce que chacun est son potager et prône une régulation mondiale.

10 – Cf. https://circleofblue.org/about/ dont le narratif « La pénurie d’eau douce perturbe les populations, les économies, l’environnement – tous les aspects de la vie telle que nous la connaissons. Les effets sont profonds sur la santé, l’alimentation et l’énergie et sur la planète elle-même. Nous assistons à un nouveau seuil de crise, alors que les grandes villes font face à des coupures totales d’eau. » doit être mis en rapport avec les conséquences écologiques des choix de cette élite comme le démontre cet article de Thibault Kerlirzin.

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Comprendre l’écologie – Cinquième extrait https://davocratie.com/2022/05/17/comprendre-lecologie-cinquieme-extrait/ https://davocratie.com/2022/05/17/comprendre-lecologie-cinquieme-extrait/#comments Tue, 17 May 2022 05:56:02 +0000 https://davocratie.com/?p=277 Après avoir dénoncé les méfaits, toujours commis au nom du bien, de Soros et de ses ONG, Thibault Kerlirzin nous dévoile en exclusivité les origines mystiques des Agendas 21 et 30, dont le père a aussi été le mentor de celui du Great Reset. Cinquième extrait.

5. Pour revenir sur la dernière poupée de votre question, impliquant éventuellement d’autres acteurs comme les Rockefeller, il faut savoir que sans Strong, l’Agenda 21 et les COP annuelles qui en découlent n’existeraient tout simplement pas. Avec la mise en place de cet échiquier institutionnel, on peut rigoureusement dire que Maurice Strong est à l’écologisme planétaire ce qu’est Joseph Retinger à l’Union européenne.

Mentionnons quelques-unes de ses références : figure de proue du mouvement écologiste, cofondateur du GIEC, chairman du Conseil du World Economic Forum, administrateur de la Fondation Rockefeller de 1971 à 1977 et récipiendaire du National Audubon Society Award  19, Commandeur de l’Ordre de l’Arche d’Or 20, premier directeur fondateur du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) à l’origine, avec l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM) de la création du Groupe Intergouvernemental d’Experts sur l’Evolution du Climat (GIEC). Ce PNUE a été créé suite à la Conférence de Stockholm de 1972 que Strong a impulsée et dirigée, il est aussi l’initiateur du Sommet de Rio de 1992 et de son Agenda 21, l’ardent défenseur du New Age aux Nations Unies, le président du 4ème Congrès Mondial des Terres Sauvages 21 de 1987 qui débouchera en 1991 sur la création du Fonds pour l’environnement mondial (FEM) 22 auquel appartiennent aujourd’hui 183 pays. Liste loin d’être exhaustive.

Ainsi, même si Strong est bien moins connu que Soros, c’est lui qui dictait directement la marche à suivre aux chefs d’État, sans filtre ni lobby. La Charte de la Terre, un texte « eschatologique » co-écrit par Steven Rockefeller à l’initiative de Maurice Strong, a par exemple été endossé par l’UNESCO (2003), l’IUCN (2004), le Millenium NGO Forum (2000), le World Resources Institute ou encore le WWF. Or le contenu de cette charte parle de lui-même, tel l’un de ses derniers paragraphes :

Pour bâtir une communauté universelle durable, les nations du monde doivent renouveler leur engagement envers les Nations Unies, honorer leurs obligations dans le cadre des accords internationaux existants et soutenir l’application des principes de la Charte de la Terre au moyen d’un instrument juridiquement contraignant à l’échelle internationale sur les questions d’environnement et de développement.

Charte de la Terre (page 6)

Charte de la Terre qui, selon son auteur même, est la mère de l’Agenda 21 :

À la suite de consultations et de conseils interminables, nous avons décidé de recommander au comité préparatoire que la conférence soit conçue pour produire une déclaration de principes, que j’ai proposée sous la forme d’une Charte de la Terre, et un Plan d’Action, qui a été appelé Agenda 21.

Maurice Strong – Where on Earth Are We Going?

D’ailleurs, pour faire le lien avec ma réponse quant à votre troisième question, où j’affirme que la répartition des rôles prime sur la rivalité entre nos milliardaires philanthropes, certains commandements de la Charte de la Terre sortent du cadre écologique (il s’agit donc bien d’idéologie) et ne peuvent donc être légiférés par des Sommet de la Terre décennaux ou des COP annuelles veillant à la décroissance sous prétexte de carbonne. Dès lors, ce sont d’autres ONG qui les appliqueront, telles celles sous tutelle de l’Open Society de Soros, plus que jamais simple exécutant :

  • Point 11-b (féminisme) – « Encourager la participation active des femmes dans tous les aspects de la vie économique, politique, civile, sociale et culturelle en tant que partenaires égales et à part entière, décideuses, dirigeantes et bénéficiaires. »
  • Point 12-a (communautarisme) – « Éliminer toute forme de discrimination, notamment la discrimination basée sur la couleur de peau, le sexe, l’orientation sexuelle, la religion, la langue et les origines nationales, ethniques ou sociales. »
  • Point 13-b (jeunisme ) – « Soutenir la société civile locale, régionale et mondiale et promouvoir une réelle participation de toutes les personnes et organisations intéressées dans la prise de décision. »

Collaborateur et ami ​de trois des cinq frères Rockefeller (David, Laurance, Steven), le cas Strong illustre l’impérieux recours aux sources autorisées lorsqu’il s’agit d’idéologie. Car, derrière une fortune tirée de l’industrie pétrolière et du secteur énergétique, comment comprendre les motivations écologiques 23 de cet homme autrement que par une mystique particulière, l’ayant poussé à fonder le « centre spirituel » Manitou 24 ? Comment expliquer l’Earth Council qu’il a fondé après le Sommet de la Terre de Rio de 1992 avec Klaus Schwab et l’ancien président de la Banque mondiale Robert McNamara ou encore l’objectif de la Charte de la Terre du 29 juin 2000 dont une copie a été déposée avec des Livres de Temenos dans l’Arche de l’Espoir, singerie de l’Arche de l’Alliance apparemment assez crédible pour être présentée en 2002 aux Nations Unies lors de la préparation du Sommet de la Terre de Johannesbourg 25 ?

Mais, soyons très clairs, l’action de l’ONU ne sera pas le seul objectif. Le véritable objectif de la Charte de la Terre est qu’elle devienne en fait comme les Dix Commandements, comme la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Maurice Strong – People’s Earth Charter

Relié au Club de Rome de 1968 de son ami David Rockefeller prônant la fin de la croissance et derrière le rapport Meadows de 1972, on peut logiquement s’interroger si le Great Reset de Schwab n’est finalement pas le fameux remède de son mentor Strong au Sommet de la Terre de Rio en 1992 :

S’adressant à l’audience du Sommet de la Terre de Rio, Maurice Strong a suggéré un remède principal, selon lequel : « Nous pouvons arriver au point où le seul moyen de sauver le monde sera l’effondrement de la civilisation industrialisée. »

Guy Boulianne – La Société fabienne20. La « Croissance Intelligente » communiste

Et le moins que l’on puisse dire, c’est que Schwab applique les préceptes strongiens faisant de tout esclave soucieux d’améliorer sa condition un criminel en puissance :

La force qui aide les gens à se libérer de la pauvreté et à avoir une vie décente est la même qui détruit la viabilité de notre planète pour les générations futures. Les émissions qui causent le changement climatique ne sont pas seulement le résultat d’une génération d’industriels égoïstes ou de baby-boomers occidentaux. Elles sont la conséquence du désir de créer un meilleur futur pour soi.

Klaus Schwab – Stakeholder Capitalism

De fait, si Strong a eu Klaus Schwab pour « apprenti » dirigeant et que ce dernier a à son tour des sous-officiers tels que Ursula von der Leyen, Mario Draghi ou Emmanuel Macron, il en a ainsi été pour George Soros et Maurice Strong qui, sans rien ôter à leur talent et à leur extraordinaire parcours26, n’auraient jamais été les mêmes sans les soutiens des Rothschild pour Soros, et des Rockefeller pour Strong. Pour conclure votre question, on peut dire qu’à un certain niveau, c’est l’ombre qui fait la lumière.

19 – Organisation créée sur impulsion du Rockefeller Brothers Fund.

20 – Créé par le Prince Bernhard, également cofondateur du Bilderberg et le premier directeur de l’ONG de protection de l’environnement World Wide Fund for Nature (WWF) fondé par Julian Huxley.

21 – Ce 4th World Wilderness Congress eu lieu à Denver co-organisé par Edmond de Rothschild avec David Rockefeller en figure de proue (La Société fabienne, page 133, Guy Boulianne).

22 – En anglais Global Environment Facility, GEF

23 – Cas similaire à celui de John H. Loudon, président de la Royal Dutch Shell puis du WWF, l’institut écologique fondé par Julian Huxley. De même l’idée d’un Maurice Strong devenu bienveillant après une carrière dans le pétrole est difficile à croire lorsqu’on sait que celui-ci a été mouillé dans le scandale de corruption en 2005 dans l’affaire pétrole contre nourriture et que son projet American Water Development Inc. a essuyé la fronde, de populations vivant autour de Crestone, pour des raisons écologiques !

24 – Fondé en 1988, parrainé par Laurance Rockefeller, le site de la Fondation Manitou, fondée par les Strong et Rockefeller en 1977 et qui à travers lamaïsme et Tour de Babel, conjuguait œcuménisme cher à la théosophie et ziggurat, impliquant logique sacrificielle, allant avec leur malthusianisme. Quiconque s’est en outre penché sur le New Age connaît sa finalité mondialiste sous de faux airs de syncrétisme baba cool. La Fondation Manitou sise à Crestone en est l’archétype : plusieurs temples construits pour répondre à diverses spiritualités, accent mis sur l’orientalisme, New Age à tous les étages. Dans son autobiographie, Strong en fait d’ailleurs l’éloge comme étant le dernier bastion d’une humanité résiliente dans un faux exercice de prospective de son premier chapitre, Report to the Shareholders, Earth Inc., situé au 1er janvier 2031 (bien proche de l’Agenda 2030 de l’ONU, qui a pris le relais des Objectifs du millénaire pour le développement impulsés notamment par Strong). Un chapitre dans lequel, par ailleurs, il fait l’éloge d’une « dictature bienveillante ». Strong a en outre dirigé pendant plusieurs années (1979 – 1987) la Lindisfarne Association, créée via les fonds du Rockefeller Brothers Fund. Inspirée par la Noosphère de Teilhard de Chardin, cette association visait à « l’étude et la réalisation d’une nouvelle culture planétaire » et a drainé de nombreuses personnalités de renom : Gregory Bateson (influence majeure de George Soros, à en lire le fondateur de l’Open Society), Francisco J. Varela, James Lovelock (scientifique auteur de Hypothèse Gaïa et co-dirigeant de l’ONG Population Matters) qui en août 2009, au journaliste Stephen Sackur lui demandant « Alors quel est selon vous le chiffre viable que la planète Gaïa peut supporter ? » répondait « Je pense que, vivant de la manière dont nous vivons, nous ne devrions pas être plus d’un milliard, probablement moins, et c’est très important » (BBCpassage) ou encore là, en novembre 2021, commençait sa tribune intitulée « Attention : Gaia pourrait détruire les humains avant que nous ne détruisions la Terre » publiée dans The Guardian par « La COVID-19 pourrait bien avoir été un retour négatif. Gaïa fera plus d’efforts la prochaine fois avec quelque chose d’encore plus méchant. », David Spangler à qui l’on doit  cette citation « Personne n’entrera dans le Nouvel Ordre Mondial à moins qu’il ou elle ne fasse le serment de vénérer Satan. Personne ne fera partie du Nouvel Age sans recevoir une initiation luciférienne. »  (Chapitre IV de son Reflections on the Christ paru en 1978), membre de Planetary Citizens et directeur de la Findhorn Association (vivier à ésotéristes : rosicrucien, wiccan, théosophiste où Eileen et Peter Caddy se revendiquent d’Alice Bailey, fondatrice du Lucis Trust, accrédité ECOSOC à l’ONU) ainsi que Kathleen Raine. Raine a fondé la revue Temenos, puis la Temenos Academy (parrainée par le prince Charles de Galles) du nom des livres de Temenos déposés dans l’Arche de l’Espoir précitée… Raine revendique pour son académie l’influence de la spiritualité pérennialiste, un courant popularisé par deux figures éminentes de la Société théosophique (telle Alice Bailey) : Helena Blavatsky et Annie Besant, membre de la Société fabienne. Très prolixe quand il s’agit de se mettre en avant, Maurice Strong n’a rien mentionné de ce pan de son écosystème dans son autobiographie. Pourtant, la grande influence d’un Maurice Strong sur l’ONU durant plusieurs décennies (cf. son autobiographie très détaillée de ce point de vue) ou encore sur son ami Jim Wolfensohn, devenu président de la Banque Mondiale tout comme Robert McNamara, son colistier pour la Charte de la Terre dont toutes les nations éprouvent l’application de ses principes à travers les Sommets de la Terre dictant les Agendas 21 et 30, pose question quant à leurs réels mobiles.

25 – Cf. https://sallylinder.com/ark-of-hope

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https://davocratie.com/2022/05/17/comprendre-lecologie-cinquieme-extrait/feed/ 1
Comprendre l’écologie – Premier extrait https://davocratie.com/2022/05/04/comprendre-lecologie-premier-extrait/ https://davocratie.com/2022/05/04/comprendre-lecologie-premier-extrait/#respond Wed, 04 May 2022 11:12:00 +0000 https://davocratie.com/?p=285 Après avoir dénoncé les méfaits, toujours commis au nom du bien, de Soros et de ses ONG, Thibault Kerlirzin nous dévoile en exclusivité les origines mystiques des Agendas 21 et 30, dont le père a aussi été le mentor de celui du Great Reset. Premier extrait.

1. Bonjour Thibault Kerlirzin. Dans l’introduction de Soros l’impérial, vous revenez sur l’écologie et l’ombre de Soros planant derrière Greta Thunberg…
L’écologie se conjugue désormais ouvertement à la mystique. Bientôt le sacrifice de Greta ?

Merci à Noaches pour votre intérêt. Commençons par les COP (Conference Of the Parties, i. e. Conférence des Etats signataires), car la présence de Soros y est antérieure à celle de Greta Thunberg lors des COP24 et COP25 de décembre 2018 et 2019. Prenons ainsi 2015, avec la COP21 de Paris qui donna lieu à l’Accord du même nom. Rappelons qu’en octobre 2009, Soros déclara son engagement en faveur d’une organisation dédiée à la transition énergétique, qu’il voyait alors comme un levier en termes de business. Il investit un milliard de dollars de sa fortune personnelle en faveur des énergies renouvelables et créa la Climate Policy Initiative (CPI), officiellement destinée à améliorer les pratiques mondiales notamment dans le domaine énergétique. La mission déclarée de la CPI est en outre d’« aider les gouvernements, les entreprises, et les institutions financières à conduire la croissance tout en répondant au risque climatique ». En 2015, la Climate Policy Initiative (qui a par ailleurs créé une branche nommée Global Landscape of Climate Finance) dirigée par Stewart J. Paperin (président émérite du Soros Economic Development Fund et vice-président des Fondations Soros depuis 18 ans) se montra très présente à la COP21, intervenant dans une vingtaine d’ateliers-conférences. D’ailleurs, une fois le sommet clos, le président Thomas Heller de la CPI se félicita de l’Accord de Paris.

Greta Thunberg est arrivée bien après cette COP et les précédentes. Mais peut-être convient-il d’expliquer tout d’abord là encore pourquoi les milieux d’information alternatifs lient Greta Thunberg à George Soros 1Thunberg est en effet très souvent accompagnée de Luisa-Marie Neubauer, une ambassadrice jeunesse de l’ONG ONE, entre autres financée par l’Open Society et la Fondation Gates, et cofondée par leur homme de paille Bono, le chanteur de U2 2.

Paru en 2019, Soros l’impérial synthétise les investigations de Thibault Kerlirzin menées depuis 2015

ONE vise principalement à lutter contre l’extrême pauvreté en Afrique et est parvenue à faire voter l’Electrify Africa Act au Congrès américain en 2016, en faveur de l’électrification du continent africain. Avant même cette loi, un plan nommé Power Africa avait été développé par l’OPIC (Société américaine de promotion des investissements à l’étranger) en collaboration avec Soros. Il prévoyait, selon un document de l’USAID (faux nez humanitaire de la CIA) intitulé sobrement « La feuille de route. Un guide pour atteindre 30 000 mégawatts et 60 millions de connexions », d’accroître de 30 000 MW la capacité de production sur l’ensemble du continent africain, principalement au moyen de gaz naturel et d’énergies renouvelables. Rappelons-nous par ailleurs que pendant la campagne présidentielle française de 2017, les ambassadeurs jeunesse de ONE étaient venus faire signer aux candidats un engagement en faveur de l’Afrique. Ce n’est d’ailleurs pas en tant que chanteur de U2 que Bono, qualifiant Soros de « géant », a été accueilli à l’Élysée par Macron 3Or le conseil d’administration de ONE est composé de personnes bien moins débonnaires telles que la directrice de Facebook Sheryl Sandberg, Joe Cerrell, administrateur de la Fondation Gates, ou encore Morton Halperin, fidèle de Soros et conseiller de l’Open Society Foundations.

En dernier lieu, si l’alibi Greta Thunberg a fonctionné au point de devenir contributrice aux agendas de Davos pour les années 2020 et 2021 4une autre caution de la jeunesse avait déjà été utilisée au Sommet de la Terre de Rio où Severn Cullis-Suzuki, alors âgée de douze ans, tint un discours environnementaliste à la tribune en 1992 comme Greta en 2018 à la COP24, l’arrogance en moins. Pour la petite histoire, Severn est la fille du généticien et activiste écologiste canadien David Suzuki, fondateur en 1990 de la David Suzuki Foundation et invité par un certain Maurice Strong 5.

1 – Nous devons cette découverte au journal allemand Deutschland Kurier, reprise notamment par le site suisse Les Observateurs.

2 – La mise en avant de stars est un classique de l’ingénierie du consentement ; on a pu voir le casting de Game of Thrones s’associer à l’International Rescue Committee pour les migrants, ou pour Greenpeace Lambert Wilson et Marion Cotillard en France, jusqu’à l’actrice Julie Estelle – The Raid 2The Night Comes For Us – en Indonésie. Bono est quant à lui mis très en avant par la cause mondialiste, comme en en témoignent sa tribune au World Economic Forum en février 2019 ou sa proximité mise en avant sur Twitter par sa vice-présidente Josette Sheeran.

3 – Pour revenir sur l’élection de Macron, les réseaux Soros avaient d’ailleurs, vous vous en souvenez sûrement, contribué discrètement à une ingérence informationnelle sous prétexte de lutte contre les « fake news » pendant la campagne. L’initiative était portée par le Google News Lab et First Draft, dont 12 organisations partenaires sont des proxys de l’Open Society : WITNESSPolitifactGlobal VoicesPR WatchProPublica, etc. De son côté, ONE et trois autres ONG (dont CARE, financée par l’Open Society) avaient implémenté un « comparateur de programmes » chargé d’étudier les propositions des candidats français dans le domaine de l’aide au développement. Cf. ​cet article publié en février 2017 sur Soros Connection. Ceci est toujours d’actualité puisque Soros et Reid Hoffman, cofondateur de LinkedIn, viennent d’annoncer le financement de Good Information pour « lutter contre la désinformation en ligne ».

4 – Cf. https://www.weforum.org/agenda/authors/greta-thunberg

5 – Dans son autobiographie, le généticien David Suzuki révèle que c’est ce Strong, qui deviendra membre honoraire du Bureau directeur de la David Suzuki Fondation, organisateur du Sommet de Rio qui a insisté pour que Severn vienne à la tribune. Cf. ​l’autobiographie de David Suzuki.

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Migrants : Emmanuel Macron (déjà) dans les pas de George Soros https://davocratie.com/2022/04/30/migrants-emmanuel-macron-deja-dans-les-pas-de-george-soros/ https://davocratie.com/2022/04/30/migrants-emmanuel-macron-deja-dans-les-pas-de-george-soros/#respond Sat, 30 Apr 2022 06:12:00 +0000 https://davocracy.com/?p=40 Emmanuel Macron et Angela Merkel se sont prononcés pour un « droit d’asile commun pour les réfugiés ». Une proposition qui nous vient droit du plan pour les migrants rédigé par George Soros en septembre 2015.

Aujourd’hui, c’est Emmanuel Macron, le président de la République française, qui marche très clairement dans les traces de George Soros. Au-delà de la similitude de nom entre MoveOn.org (plateforme soutenue entre autres par Soros) et « En Marche ! », Emmanuel Macron s’est prononcé, avec Angela Merkel, pour « un droit d’asile commun pour les réfugiés » 9. Cette décision s’inscrit dans la continuité du programme d’En Marche sur l’immigration et l’asile 10 et de l’idéologie du délégué national du mouvement, Jean-Marc Borello, délégué national d’En Marche, « vrai patron » 11 de Macron et président du Groupe SOS – lequel s’occupe notamment de répartir les migrants de Calais dans des villages français 12. Sur la section microdon du site de l’entreprise Accenture, Jean-Marc Borello déclarait que « l’accueil des migrants n’est pas une charge, mais une chance pour notre pays. Il y a des emplois disponibles que personne ne veut, des patrons appellent pour dire qu’ils ont besoin de main-d’œuvre. Ils sont parfaitement capables de s’intégrer, il faut mettre en place les conditions pour le faire » 13.

9 – Cf. https://www.lesechos.fr/2017/05/a-berlin-macron-et-merkel-plaident-pour-une-cooperation-intense-168125#inscription

10 – Cf. https://en-marche.fr/emmanuel-macron/le-programme/immigration-et-asile

11 –  Cf. https://www.lepoint.fr/presidentielle/jean-marc-borello-le-vrai-patron-de-macron-07-03-2017-2109847_3121.php

12 – Cf. https://www.medias-presse.info/qui-se-cache-derriere-le-groupe-sos-qui-reloge-les-clandestins-de-calais-dans-les-petits-villages/62977/

13 – Cf. https://engagement.microdon.fr/accenture/

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