Cabinets, lobbies, ONG etc.
Comprendre l’écologie – Quatrième extrait
Comprendre l’écologie – Quatrième extrait

Comprendre l’écologie – Quatrième extrait

Après avoir dénoncé les méfaits, toujours commis au nom du bien, de Soros et de ses ONG, Thibault Kerlirzin nous dévoile en exclusivité les origines mystiques des Agendas 21 et 30, dont le père a aussi été le mentor de celui du Great Reset. Quatrième extrait.

4. Pour avoir produit le Baromètre de transparence des ONG 14 et écrit Greenpeace – une ONG à double-fond(s) 15, diriez-vous que toutes les ONG ont un double-fond ?

Tout d’abord, il faut savoir que les ONG peuvent se répartir les rôles et les articuler en vue d’un objectif commun (lobbying, guerre informationnelle). Ainsi, pour reprendre les ONG Greenpeace et Open Society précédemment citées, celles-ci ont plusieurs liens. Primo, l’avocate swazi Thuli Makama a fait partie du bureau de Greenpeace International et fut vice-présidente de la branche de l’Open Society pour l’Afrique australe, OSISA (Open Society Initiative for Southern Africa). Secundo, Greenpeace a été en pointe pour faire mauvaise presse envers Bolloré en Afrique, aux côtés de l’Open Society et de ses satellites. Tercio, Greenpeace a agi aux côtés de Global Witness dans sa guerre de l’information sur ce prétendu trafic de bois évoqué dans votre première question. Quarto, l’Open Society a accordé en 2019 une subvention de plus de 50 000 $ au Stichting Greenpeace Council (Greenpeace International, domiciliée aux Pays-Bas et bénéficiant ainsi d’avantages fiscaux) pour soutenir son travail sur la problématique du SLAPP (Strategic Lawsuit Against Public Participation, ou en français « Poursuite stratégique contre la mobilisation publique », i. e. une action en justice destinée à entraver la participation politique et le militantisme).

Ensuite, la définition d’une ONG reste floue. Du point de vue français, elles relèvent pour l’essentiel du statut d’association loi 1901, mais ce n’est pas une obligation. Les Fondations peuvent également être considérées comme des ONG, des acteurs de la fameuse « société civile ». Il y a également la forme anglo-saxonne du trust caritatif, comme The Pew Charitable Trusts déjà analysé par Yan Giron. Mais à travers le monde, le terme d’ONG embrasse plusieurs millions d’organisations qui peuvent être comparées, par leur fonctionnement, à une entreprise.

L’existence d’une ONG implique des fonds suffisants et permanents pour l’ensemble de ses dépenses : salariés, campagnes, marketing, locaux, matériel… Pour cela, l’ONG a plusieurs possibilités : les dons, les legs, les adhésions, mais également le soutien de mécènes. Il peut s’agir d’acteurs publics, acteurs économiques directs telles des entreprises ou « indirects » comme les Fondations. Et c’est là qu’il peut y avoir duplicité, quand à la différence d’un WWFGreenpeace revendique son refus de financement de la part d’entreprises mais bénéficie de subventions de fondations privées et dont l’action bénéficie aux entreprises de leurs propriétaires.

Ainsi Greenpeace, financée par la Fondation Rockefeller 16 connue pour avoir fait fortune dans le pétrole avant de se tourner vers la transition énergétique, lui a servi d’alibi environnemental pour mener une guerre économique envers les entreprises pétrolières en Alberta, province canadienne. Autre exemple de soutien financier de Greenpeace, la Fondation Moore destinée à protéger certaines aires marines de la pêche 17 a été créée par le cofondateur d’Intel Gordon Moore. Or, l’argument écologique est ici prétexte à la captation des ressources tels que l’yttrium et le germanium dont les fonds marins regorgent.

Malgré une désinformation récurrente (plateforme Brent Spar, accusations contre l’exploitant forestier Resolute, OGM avec le Golden Rice, nucléaire, pétrole…), Greenpeace garde l’image de David se battant contre des Goliath et son aura positive.

En effet, il faut bien comprendre que si une ONG oeuvre pour le bien et non pour des intérêts financiers, ses allégations ne peuvent être soupçonnées d’être mensongères. Dès lors, si une entreprise répond aux diffamations d’une ONG, c’est qu’elle a quelque chose à se reprocher, et si cette entreprise ne répond pas c’est qu’elle a donc des choses à cacher, donc à se reprocher.

Interview accordée en janvier 2019 à TVL. Voir aussi la conférence donnée en juin 2018 pour Culture Populaire à Lille

En somme « pile je gagne face tu perds », et aucun média ne se risquera à enquêter sur ces Janus à double-fond puisque, pour poursuivre sur nos protagonistes, Soros est présenté par la presse comme un milliardaire philanthrope sans jamais s’interroger sur ses autres motivations et ses double-discours. Et puis lorsqu’on sait que Soros a financé les organismes derrière les Panama, les Paradise et plus récemment les Pandora Papers, le Bondy Blog et Street Press, la section Afrique du journal Le Monde, ou encore que Ghassan Salamé, père de Léa Salamé, est un des cadres des réseaux de l’Open Society, quand bien même un journaliste s’y essaierait la censure de sa rédaction s’abattrait sur lui.

En conclusion, aucune « grosse » ONG, c’est-à-dire avec une fondation la finançant, n’est à ma connaissance véritablement « indépendante ». Terme que les ONG emploient à tour de bras sans jamais préciser de qui ou de quoi elles le seraient. L’impératif financier implique au mieux, pour utiliser un euphémisme, qu’elles soient sujettes à des compromissions et des « ajustements », et au pire, comme c’est l’usage dans la galaxie Soros, à servir de proxy dès leur création pour d’autres intérêts, économiques comme on l’a vu précédemment, mais aussi quant à la lutte contre la corruption et pour les Droits de l’homme, présageant toujours une prochaine ingérence politique au nom de la liberté et de la transparence 18.

14 – Baromètre et lettre mensuelle réalisés de 2015 à 2017 pour la Fondation Prometheus.

15 – Etude réalisée pour le CESTUDEC et éditée chez VA Press.

16 – Après avoir fait une fortune dans le pétrole, la famille Rockefeller s’est tournée vers la transition énergétique et s’est appuyée sur des proxys comme Greenpeace pour attaquer les entreprises pétrolières en Alberta, sous des prétextes là encore environnementaux.

17 – Comme l’ont démontré les nombreux travaux de Yan Giron.

18 – Illustrons « l’exemplarité » de Soros à l’égard de cette transparence qu’il prêche. Il est après tout l’un des plus fidèles bailleurs de fonds de Transparency International, ONG dite de référence dans la transparence, la lutte contre la corruption et le soutien aux lanceurs d’alerte. En 1998, Soros admit dans l’émission 60 Minutes que son Quantum Fund avait été domicilié offshore afin d’échapper aux obligations envers la SEC (le gendarme boursier). En 2011, son Soros Fund Management, célèbre hedge fund, devint soudainement un family office : dans le cadre de la loi Dodd-Frank renforçant les contrôles sur les hedge funds, seuls les family offices réussirent à s’en faire exempter. Mais les ONG consacrées à la transparence restent bien silencieuses là-dessus. Après tout, Soros finance directement Transparency InternationalAlter-EU (Alliance for Lobbying Transparency and Ethics Regulation) ou Finance Watch. Quant à Financial Transparency Coalition et Transparify, auto-mandatées pour attribuer des notes de transparence, elles sont financées via le Think Tank Fund, créé par l’Open Society. Liste non exhaustive.

 106 total views,  1 views today

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Social media & sharing icons powered by UltimatelySocial