James Lovelock
James Lovelock

Population Matters — Seconde partie : les cadres

Si c’est le néomalthusienisme à peine voilé de l’ONG qui interpelle dans la première partie, la particularité des profils marque celle-ci. En effet, la majorité des dirigeants ont été anoblis, comme souvent en milieu environnementaliste. Logique, l’écologie étant un projet élitaire.

L’héritage Goodall ou les espérances malthusiennes

Gates, Harari, Schwab, Soros, Strong… Si ces hommes influents partagent le vœu de réduction drastique de la population mondiale, c’est aussi le cas de Jane Goodall, primatologue et militante écologiste de l’aube pour qui desseins spiritualiste et malthusianiste ne font qu’un.