Gates Foundation – Davocratie https://davocratie.com Cabinets, lobbies, ONG etc. Sat, 09 Dec 2023 09:38:46 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.0.4 Thibault Kerlirzin : “Ces 3.400 ONG, dont Davos et Soros, présentes à Bruxelles pour influencer la Commission Européenne” https://davocratie.com/2022/12/13/thibault-kerlirzin-ces-3-400-ong-dont-davos-et-soros-presentes-a-bruxelles-pour-influencer-la-commission-europeenne/ https://davocratie.com/2022/12/13/thibault-kerlirzin-ces-3-400-ong-dont-davos-et-soros-presentes-a-bruxelles-pour-influencer-la-commission-europeenne/#comments Tue, 13 Dec 2022 16:38:58 +0000 https://davocratie.com/?p=2910 Le 1er décembre Thibault Kerlirzin était l’invité d’Éric Verhaeghe du Courrier des Stratèges pour parler du lobbying de Gates, du WEF et de Soros auprès de la Commission européenne.

Entretien interrogé par Éric Verhaeghe, spécialiste du Great Reset.

Dans quelle mesure la Commission Européenne est-elle soumise à des fondations comme celle de Bill Gates ou de George Soros ? Thibault Kerlirzin a enquêté sur ce sujet, et a produit, pour le groupe ID du Parlement européen, un document de référence intitulé “L’influence des ONG dans le processus législatif européen“. 

Dans cette interview, Thibault cite le discours d’Ursula von der Leyen au Forum de Davos, mais aussi son rapport sur le lobbying de Greenpeace

Sur le fond, Kerlirzin présente l’intérêt majeur de disséquer factuellement les moyens par lesquels l’idéologie mondialiste se diffuse au sein de la Commission Européenne, et comment elle pollue la décision publique aujourd’hui. 

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L’UE sous influence d’ONG et de lobbys : éléments d’analyse avec Thibault Kerlirzin https://davocratie.com/2022/11/03/lue-sous-influence-dong-et-de-lobbys-elements-danalyse-avec-thibault-kerlirzin/ https://davocratie.com/2022/11/03/lue-sous-influence-dong-et-de-lobbys-elements-danalyse-avec-thibault-kerlirzin/#respond Thu, 03 Nov 2022 18:18:30 +0000 https://davocratie.com/?p=2866 Le 3 octobre Thibault Kerlirzin était l’invité de la député européenne Virginie Joron pour parler des ONG leviers du trio Gates – Schwab – Soros s’exerçant sur l’Union européenne.

Émission enregistrée à Strasbourg début octobre
Cartographie de ces ONG présentée à Bruxelles fin janvier

Le 26 janvier , la Fondation Identité et Démocratie organisait à Bruxelles une conférence intitulée L’influence des ONG dans le processus législatif européen, marquant la publication de l’étude de 150 pages de Thibault Kerlirzin, venu alerter députés et jounalistes européens quant à ces ONG utilisées comme des leviers anti-démocratiques pour servir des intérêts extra-européens, tels ceux énoncés dans cette vidéo et sur notre toile.

Ce rapport réalisé par Thibault Kerlirzin, ancien de l’EGE, est une pièce à ajouter au débat sur les opérations d’influence menées par des acteurs de la société civile au sein des institutions européennes.

Christian Harbulot – 24 février 2022
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Agriculture, nucléaire, vaccins : Bill Gates, premier influenceur à Bruxelles ? https://davocratie.com/2022/06/06/agriculture-nucleaire-vaccins-bill-gates-premier-influenceur-a-bruxelles/ https://davocratie.com/2022/06/06/agriculture-nucleaire-vaccins-bill-gates-premier-influenceur-a-bruxelles/#respond Mon, 06 Jun 2022 06:41:43 +0000 https://davocratie.com/?p=1693 Milliardaire, philanthrope, Gates est aussi un lobbyiste invetéré. Ce que nous montrions dans notre rapport présenté à Bruxelles en janvier quant à ses ONG y faisant fortement pression.

À Bruxelles, un lobbyiste privilégié

Bill Gates est initialement connu comme le fondateur de Microsoft, le cinquième GAFAM. À l’instar de Soros et de tant d’autres, il a lui aussi créé sa Fondation, la Bill and Melinda Gates Foundation, en 2000. Cette Fondation exerce un lobbying soutenu auprès de la Commission européenne, bien qu’elle reste de droit purement américain. Elle ne dispose en effet d’aucun bureau bruxellois, et son siège social se trouve à deux pas de la Maison Blanche :

Malgré cela, elle est l’ « ONG » qui a obtenu le plus de meetings avec des fonctionnaires de la Commission Juncker (2014-2019) au sein de plusieurs portefeuilles : développement ; budget et ressources humaines ; recherche, science et innovation. Ces meetings privilégiés se poursuivent sous la commission de la davosienne Ursula von der Leyen. En parallèle, la Fondation Gates finance de nombreuses ONG elles-mêmes influentes auprès de la Commission, comme nous l’avons souligné ailleurs dans notre rapport précité.

Le Monde et la généreuse Fondation Gates

La Fondation Gates peut financer des titres de presse. En France par exemple, entre novembre 2014 et mars 2019, la BMGF a attribué cinq subventions à la section Afrique du journal Le Monde, pour un total d’environ 3,8 millions de dollars. Le sujet est à chaque fois le même : « Analyse et sensibilisation du public sur la santé mondiale et le développement ». Les subventions au Monde s’étalent généralement sur 12 mois. Celle de mars 2019, d’un montant d’environ 2,1 millions de dollars, s’étale toutefois sur 36 mois (soit 3 ans). La Fondation Gates finance par ailleurs plusieurs autres entités, comme Gavi (l’Alliance des Vaccins) ou l’Imperial College de Londres, responsable de modélisations plus qu’erronées sur le COVID.

Le premier propriétaire terrien des États-Unis

Mais Bill Gates investit lui-même dans d’autres business. Il est ainsi devenu le premier propriétaire terrien des États-Unis, ce qui explique pourquoi, à Bruxelles, sa Fondation précise s’intéresser notamment au sujet de l’agriculture et du développement rural. Le 08/06/2021, NBC News rapportait que les frites, les carottes et les oignons présents dans chez McDonald viennent par exemple du domaine agricole de Gates, acheté via Cascade Investments, le groupe d’investissement de Bill and Melinda Gates. L’article de NBC News souligne en outre l’absence de transparence de Gates et de son groupe concernant l’acquisition de ces terres ainsi que l’utilisation de sociétés écrans, mais également l’absence de méthodes d’agriculture durable et l’impact sur l’environnement des méthodes agricoles de Gates. Dans un registre toujours alimentaire, Bill Gates demande aux pays riches de passer à une politique alimentaire reposant sur « 100% de viande synthétique ». Le milliardaire a investi dans plusieurs start-up dédiées à cette viande synthétique : Impossible Foods, Beyond Meat, Memphis Meats and Hampton Creek Foods.

TerraPower : le business nucléaire de Bill Gates

Bill Gates a fondé TerraPower, une entreprise productrice de mini-centrales nucléaires (350 MW contre 900 MW pour les centrales françaises), lancée en 2006 avec le soutien du milliardaire et de son fonds d’investissement, en collaboration avec General Electric Hitachi Energy. Gates investit dans des réacteurs nucléaires de 4e génération à sel fondu (le combustible nucléaire est liquide et dissous dans du sel fondu, la réaction est stabilisée, donc plus sûre, et les déchets sont réutilisables). Le projet est mené en commun avec Pacific Corp, une société appartenant à Warren Buffett, qui était jusqu’à récemment encore membre du bureau de la Fondation Gates. Or, l’influence de la Fondation Gates auprès de la Commission laisse planer le doute quant à la bienveillance dont cette dernière serait susceptible de faire preuve envers le milliardaire, facilitant sa marge de manœuvre au détriment de la souveraineté du nucléaire français et européen.

En appui à cette hypothèse, une nouvelle entité – Boundary Stone Partners – s’est enregistrée au sein du registre de transparence de la Commission en date du 29/09/2021, en tant que cabinet de conseil. Son client pour l’année 2020 a été TerraPower, qui a payé entre 100 et 200K € pour du lobbying sur les politiques relatives à l’énergie nucléaire. Pour l’année 2021, TerraPower est resté son seul client auprès des instances européennes :

Par ailleurs, ce cabinet affiche de manière explicite sur son site sa proximité avec les plus hautes instances du pouvoir américain, en l’occurrence sa création par deux anciens chefs de cabinet du ministère de l’Énergie américains :

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#WEF22 — La fuite en avant https://davocratie.com/2022/05/27/wef22-la-fuite-en-avant/ https://davocratie.com/2022/05/27/wef22-la-fuite-en-avant/#respond Fri, 27 May 2022 16:33:44 +0000 https://davocratie.com/?p=1293 Le #WEF22 a pris fin sous le signe de l’autocongratulation. Or, derrière ces apparences, plusieurs signes indiquent que son hubris est en berne. Davos va t-il jouer son va-tout ?

Davos Man de Peter S. Goodman, un avertissement ?

Dans notre synthèse de The Great Narrative (The Great Reset : Book 2), nous avons mentionné à plusieurs reprises un essai paru aux États-Unis mais passé totalement inaperçu en France : Davos Man. How the Billionaires Devoured the World, de Peter S. Goodman. Goodman est correspondant sur l’économie mondiale pour le New York Times, un journal loin d’être sulfureux ou opposé au monde de la finance et des ploutocrates. Pourtant, pour ce que nous avons pu en lire, Davos Man est, pour ce que nous en avons lu, une critique virulente des participants au World Economic Forum, déconnectés du monde réel et vivant dans une autre réalité, « le royaume de Davos Man ».

Goodman définit ce Davos Man, archétype davocrate, comme « un prédateur insolite dont le pouvoir provient en partie de sa vive aptitude à adopter le déguisement d’un allié », et le décrit précisément : un groupe de milliardaires qui s’affranchissent des règles qui s’appliquent au commun des mortels. Leurs activités sont décrites sans complaisance : main basse sur l’immobilier, achat d’actions et d’entreprises à prix cassé, pression en faveur de plans de sauvetage leur rapportant de l’argent, surf sur la pandémie au travers notamment de leur pillage des systèmes de santé public, évadés fiscaux…

Le livre de Goodman a bénéficié, outre le New York Times, de plusieurs relais : Financial Times, Washington Post, Swissinfo.ch. Tous ces retours ne sont pas des éloges, à l’instar du Wall Street Journal, Business Insider, The Economist ou ce 26 mai, Foreign Policy. Nous pourrions alors penser que les avis sont partagés sur ce livre et en rester là. Toutefois, certaines plateformes où Goodman est intervenu en vidéo nous en disent plus : Carnegie Council for Ethics in International Affairs 1, Institute for New Economic Thinking 2, Democracy Now! 3 Ces éléments ainsi que les personnalités omises de Davos Man font paraître ce livre, par ailleurs excellent et riches en informations à de nombreuses reprises, comme un exercice de démolition contrôlée. Un peu comme si la haine que suscite Davos avec Klaus Schwab, intellectuellement lourdaud et limité, nécessitait une soupape de sécurité supplémentaire. La quantité massive d’informations qui circulent sur le Great Reset et les Young Global Leaders, les activités néfastes de Bill Gates comme d’Albert Bourla, viennent s’y ajouter.

Le déclin de Davos ?

Peut-être Davos Man constitue-t-il l’un des signaux du déclin de Davos. Des observateurs ont noté que cette édition 2022 comptait environ 30% de personnes en moins (2 200 contre 3 000 auparavant). Plusieurs facteurs peuvent jouer : le non-alignement de tous les pays sur l’Occident dans les sanctions contre la Russie, le refus d’accompagner Klaus Schwab et son éminence grise Yuval Noah Harari dans leur fanatisme, la crainte d’être identifié et fiché dans une révolte populaire violente à venir, la non-adhésion au Great Reset, etc. 4.

Mais le moment le plus remarquable fut lorsque le va-t’en-guerre Henry Kissinger, responsable de nombreux coups d’État sanglants et désormais presque centenaire, s’est exprimé. Mentor de Klaus Schwab et interrogé par ce dernier, Kissinger a déclaré que l’Occident devait cesser de provoquer la Russie, avertissant de conséquences désastreuses pour l’Europe : la Russie a joué un rôle essential en Europe depuis 400 ans, a été une garantie d’équilibre dans les moments critiques, et le comportement actuel des dirigeants européens finira par générer une alliance permanente de la Russie avec la Chine. Soit un camouflet pour Schwab, qui au lieu de rebondir demanda à l’un de ses amis dans l’assistance de poser une question à Kissinger.

En attendant, Davos Man reste dans son solipsisme, ce dont les sessions que nous avons pu suivre ont rendu compte. Schwab a annoncé que le Forum Davos crée un « musée des crimes de guerre russes » mais aussi que « l’avenir est construit par nous ». Volodymyr Zelensky est intervenu en mettant le paquet : demande de sanctions totales contre la Russie, d’embargo, demande d’armes, de désinvestissement des entreprises. Jens Stoltenberg, secrétaire-général de l’OTAN, a attisé le feu en confirmant son souhait de répondre aux demandes d’intégration de la Finlande et de la Suède une fois la Turquie convaincue. Mark Rutte, Premier ministre des Pays-Bas et participant au Bilderberg de 2019, souhaite se débarrasser de la règle de l’unanimité pour les sanctions ou les questions des « droits humains ».

Ursula von der Leyen a annoncé l’accélération de la transition énergétique, facilitée par la guerre en Ukraine. Albert Bourla noue un partenariat avec Bill Gates et d’autres pour diffuser ses vaccins à prix coûtant dans les pays pauvres, avec des experts de chez Pfizer (programme Global Health Fellows) pour appuyer les gouvernements et les ONG. J. Michael Evans, PDG d’Alibaba, s’est vanté du développement d’un pisteur d’empreinte carbone individuelle qui peut surveiller ce que nous achetons, mangeons, et où comment nous voyageons. La commissaire à l’e-sécurité australienne, Julie Inman Grant, a demandé que la liberté d’expression soit « recalibrée ». Enfin, la volonté de mainmise sur les ressources océaniques et leur financiarisation sur les marchés obligataires bleus se poursuit avec les questions de la « nourriture bleue » et de la « libération du carbone bleu ».

En somme, la fuite en avant et l’hubris de Davos continue. Mais si notre grille de lecture du Davos Man de Goodman s’avère correcte, cette hubris ne fait plus consensus et finira par causer leur perte, comme d’autres avant eux.

1 – Un puissant think tank qui a été fondé en 1914 par le baron voleur Andrew Carnegie.

2 – Cofondé par George Soros, sur lequel Peter S. Goodman est bien silencieux, l’abordant seulement pour le qualifier de « défenseur de la démocratie » (p.178).

3 – Financée notamment par George Soros et son Open Society Foundations.

4 – La délégation chinoise n’a, par exemple dépêché que Xie Zenhua, envoyé spécial pour le changement climatique en plus d’être ministre de l’Écologie et de l’Environnement chinois. Dans la table ronde « Safeguarding Our Planet and People », face à son homologue américain John Kerry tentant de lui forcer gentiment la main, Zenhua a diplomatiquement fait comprendre que la Chine défendrait ses intérêts sur la question de la transition énergétique. La Russie est absente. L’Afrique, presque inexistante.

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Le rachat de Bill Gates par France Télévisions https://davocratie.com/2022/05/07/le-rachat-de-bill-gates-par-france-televisions/ https://davocratie.com/2022/05/07/le-rachat-de-bill-gates-par-france-televisions/#respond Sat, 07 May 2022 09:39:35 +0000 https://davocratie.com/?p=578 Après sa réception à l’Élysée par le Young Global Leader Macron, le JT de France Télévisions a reçu Bill Gates pour son nouveau livre, Comment éviter la prochaine pandémie. L’amateurisme complaisant de Thomas Sotto a hélas laissé en jachère des questions centrales : quelles sont les réelles motivations de Gates et quelle est sa légitimité ?

Bill Gates et la moralité

En 2009, Bill Gates, David Rockefeller et Warren Buffett 1 ont organisé le Good Club, un rassemblement de milliardaires souhaitant « réduire la population mondiale », comme le titrait le Wall Street Journal. Oprah Winfrey, George Soros et Ted Turner 2 figuraient eux aussi parmi les participants. Si l’eugénisme des Rockefeller est connu, celui de Ted Turner l’est moins. En novembre 2013, il souhaitait pourtant « […] réduire la population en ayant volontairement un seul enfant par famille pendant cent ans. Ramener la population là où Paul Ehrlich 3 a dit qu’elle devrait être, soit environ deux à deux milliards et demi de personnes. »

À l’occasion du COVID, « anticipé » par les clairvoyants Bill Gates et Klaus Schwab 4 avec l’Event 201, Gates a accru ses investissements déjà massifs dans le développement de vaccins et plus particulièrement de thérapies géniques. En somme, cet eugéniste chevronné souhaite désormais sauver un maximum de personnes avec la vaccination. Pourtant, quiconque (i. e. le « complotiste ») refuse le Grand Narratif de Davos et effectue un minimum de recherches sait que le « vaccin » ARNm COVID a déjà de nombreux morts et blessés à son actif 5. Le « complotiste » se souviendra aussi que Bill Gates s’est rendu 37 fois sur l’île de Jeffrey Epstein et figure sur son livre noir, et que l’exécuteur testamentaire de Jeffrey Epstein était un ancien conseiller de la Fondation Gates, Boris Nikolic, directeur général de Biomatics Capital. Soit plusieurs éléments moralement plus que douteux, outre l’influence indue que Gates exerce.

L’influence par l’argent

Contributeur du Forum de Davos et militant du Great Reset, Bill Gates est un archétype de la puissance acquise par l’argent. Sa Gates Fondation (BMGF) est le bailleur de fonds de référence de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), qu’elle finance à hauteur de plusieurs milliards de dollars depuis 1998 6. GAVI( l’Alliance des Vaccins), qui pilote le dispositif COVAX 7 avec l’OMS et la CEPI 8, a reçu quant à elle près de 5 milliards de dollars de la BMGF. La Gates Foundation finance en outre l’UNICEF par plusieurs centaines de millions de dollars. L’Imperial College de Londres enfin a touché environ 280 millions de dollars du milliardaire. Par la voix de Neil Ferguson, cet établissement avait annoncé des modélisations COVID apocalyptiques et contribué au confinement des pays européens 9.

En parallèle, Gates finance d’autres organisations influentes, comme Global Citizen 10. Cette ONG de droit américain est la plus présente auprès de la présidence de la Commission européenne 11. L’influence de Gates auprès de la Commission se déploie en outre à d’autres niveaux. L’outil Integrity Watch 12 rapporte que sous le mandat Juncker, la BMGF s’est classée en 1e position des meetings auprès des fonctionnaires de la Commission dans trois portefeuilles : budget et ressources humaines ; développement ; recherche, science et innovation. Sous la présidence von der Leyen, elle figure également parmi les ONG les plus présentes. Ceci, en parallèle de subventions plus ou moins généreuses que Gates accorde à des ONG européennes influentes, et de son partenariat avec la Commission pour la branche Catalyst de son initiative Breakthrough Energy 13 dans le cadre du Pacte vert pour l’Europe. Liste non exhaustive 14 de ses activités loin des aspirations des peuples et sans leur demander leur avis.

1 – Le milliardaire Warren Buffett fut jusqu’à récemment vice-président de la Fondation Gates.

2 – Multi-casquettes et magnat des médias, Ted Turner a fondé en 1998, avec l’aval de son ami Maurice Strong, la Fondation des Nations Unies, qu’il préside encore à ce jour.

3 – Ecologiste eugéniste (un pléonasme récurrent) auteur de La bombe P (1968) qui traitait de la surpopulation. Il est par ailleurs, entre autres éléments de son pedigree fourni, membre honoraire du bureau de la David Suzuki Foundation et membre du comité consultatif du Population Institute, qui porte également sur les questions démographiques.

4 – Disciple revendiqué du même Maurice Strong.

5 – Pour une synthèse assez récente des données disponibles, nous renvoyons à trois messages de l’influenceuse Telegram « Momotchi » (dont nous recommandons par ailleurs le canal). Thématisés, ils proposent chacun un grand nombre de sources, de données, de faits et de documents pour mettre en perspective le narratif officiel autour du COVID : https://t.me/momotchiii/3353 (chiffres COVID manipulés / effets des vaccins COVID sur la grossesse / inefficacité des vaccins), https://t.me/momotchiii/3354 (effets secondaires des vaccins COVID), https://t.me/momotchiii/3355 (planification autour du Great Reset, de l’identité numérique, etc.). Ceci, sans compter ceux qui, de Geert Vanden Bossche à Reiner Füllmich ou Robert Malone en passant par des dizaines d’autres, ont alerté sur le danger mortel du « vaccin » COVID. Le lecteur pourra également se reporter aux données éclairantes fournies par le VAERS américain.

6 – Pour un total de près de 500 subventions.

7 – Initiative pour assurer à tous les pays un accès équitable à la vaccination COVID.

8 – Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies, cofondée notamment par la Fondation Gates et le World Economic Forum. La Fondation Gates a financé la CEPI pour plus de 120 millions de dollars de la Fondation Gates.

9 – Le même Ferguson, tellement inquiet de la réalité de ses prédictions, a dû démissionné après avoir fait venir sa compagne chez lui à deux reprises en plein confinement strict. Nature a en outre rapporté que le codage ayant servi à sa simulation a été analysé par des informaticiens qui l’ont qualifié d’ « horrible » et de « totalement douteux » en raison de son nombre élevé de bugs et d’autres erreurs de programmation.a Fondation Gates.

10 – Sous son ancien nom, Global Poverty Project, et à hauteur de 46 millions de dollars.

11 – Pour son « soutien à la campagne de réponse mondiale contre le COVID », comme indiqué sur sa fiche du registre de transparence. Dans un discours, von der Leyen explicitait ce soutien : « Je suis fière de soutenir la nouvelle campagne de Global Citizen. […] Global Citizen a déjà démontré que des citoyens engagés et dévoués peuvent déplacer des montagnes. Hugh [Evans, cofondateur de l’ONG], vous avez un don unique pour rassembler les gens. Faisons-le à nouveau. Comme un monde unique. Réuni. »

12 – Lancé par la branche bruxelloise de la sorosienne Transparency International, et financé par la Commission européenne, l’Open Society Initiative for Europe (OSIFE) de George Soros, et la King Baudouin Foundation.

13 – « En Europe, nous avons la chance d’avoir une mine de scientifiques et d’innovateurs qui montrent la voie vers la décarbonation. Nous devons juste les aider à porter leurs idées sur le Marché. » Ursula von der Leyen, « Video message of President von der Leyen and Bill Gates, Founder of Breakthrough Energy », 02/06/2021.

14 – Pour plus d’éléments, voir notre rapport sur L’influence législative des ONG, pp.18-32.

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Comprendre l’écologie – Premier extrait https://davocratie.com/2022/05/04/comprendre-lecologie-premier-extrait/ https://davocratie.com/2022/05/04/comprendre-lecologie-premier-extrait/#respond Wed, 04 May 2022 11:12:00 +0000 https://davocratie.com/?p=285 Après avoir dénoncé les méfaits, toujours commis au nom du bien, de Soros et de ses ONG, Thibault Kerlirzin nous dévoile en exclusivité les origines mystiques des Agendas 21 et 30, dont le père a aussi été le mentor de celui du Great Reset. Premier extrait.

1. Bonjour Thibault Kerlirzin. Dans l’introduction de Soros l’impérial, vous revenez sur l’écologie et l’ombre de Soros planant derrière Greta Thunberg…
L’écologie se conjugue désormais ouvertement à la mystique. Bientôt le sacrifice de Greta ?

Merci à Noaches pour votre intérêt. Commençons par les COP (Conference Of the Parties, i. e. Conférence des Etats signataires), car la présence de Soros y est antérieure à celle de Greta Thunberg lors des COP24 et COP25 de décembre 2018 et 2019. Prenons ainsi 2015, avec la COP21 de Paris qui donna lieu à l’Accord du même nom. Rappelons qu’en octobre 2009, Soros déclara son engagement en faveur d’une organisation dédiée à la transition énergétique, qu’il voyait alors comme un levier en termes de business. Il investit un milliard de dollars de sa fortune personnelle en faveur des énergies renouvelables et créa la Climate Policy Initiative (CPI), officiellement destinée à améliorer les pratiques mondiales notamment dans le domaine énergétique. La mission déclarée de la CPI est en outre d’« aider les gouvernements, les entreprises, et les institutions financières à conduire la croissance tout en répondant au risque climatique ». En 2015, la Climate Policy Initiative (qui a par ailleurs créé une branche nommée Global Landscape of Climate Finance) dirigée par Stewart J. Paperin (président émérite du Soros Economic Development Fund et vice-président des Fondations Soros depuis 18 ans) se montra très présente à la COP21, intervenant dans une vingtaine d’ateliers-conférences. D’ailleurs, une fois le sommet clos, le président Thomas Heller de la CPI se félicita de l’Accord de Paris.

Greta Thunberg est arrivée bien après cette COP et les précédentes. Mais peut-être convient-il d’expliquer tout d’abord là encore pourquoi les milieux d’information alternatifs lient Greta Thunberg à George Soros 1Thunberg est en effet très souvent accompagnée de Luisa-Marie Neubauer, une ambassadrice jeunesse de l’ONG ONE, entre autres financée par l’Open Society et la Fondation Gates, et cofondée par leur homme de paille Bono, le chanteur de U2 2.

Paru en 2019, Soros l’impérial synthétise les investigations de Thibault Kerlirzin menées depuis 2015

ONE vise principalement à lutter contre l’extrême pauvreté en Afrique et est parvenue à faire voter l’Electrify Africa Act au Congrès américain en 2016, en faveur de l’électrification du continent africain. Avant même cette loi, un plan nommé Power Africa avait été développé par l’OPIC (Société américaine de promotion des investissements à l’étranger) en collaboration avec Soros. Il prévoyait, selon un document de l’USAID (faux nez humanitaire de la CIA) intitulé sobrement « La feuille de route. Un guide pour atteindre 30 000 mégawatts et 60 millions de connexions », d’accroître de 30 000 MW la capacité de production sur l’ensemble du continent africain, principalement au moyen de gaz naturel et d’énergies renouvelables. Rappelons-nous par ailleurs que pendant la campagne présidentielle française de 2017, les ambassadeurs jeunesse de ONE étaient venus faire signer aux candidats un engagement en faveur de l’Afrique. Ce n’est d’ailleurs pas en tant que chanteur de U2 que Bono, qualifiant Soros de « géant », a été accueilli à l’Élysée par Macron 3Or le conseil d’administration de ONE est composé de personnes bien moins débonnaires telles que la directrice de Facebook Sheryl Sandberg, Joe Cerrell, administrateur de la Fondation Gates, ou encore Morton Halperin, fidèle de Soros et conseiller de l’Open Society Foundations.

En dernier lieu, si l’alibi Greta Thunberg a fonctionné au point de devenir contributrice aux agendas de Davos pour les années 2020 et 2021 4une autre caution de la jeunesse avait déjà été utilisée au Sommet de la Terre de Rio où Severn Cullis-Suzuki, alors âgée de douze ans, tint un discours environnementaliste à la tribune en 1992 comme Greta en 2018 à la COP24, l’arrogance en moins. Pour la petite histoire, Severn est la fille du généticien et activiste écologiste canadien David Suzuki, fondateur en 1990 de la David Suzuki Foundation et invité par un certain Maurice Strong 5.

1 – Nous devons cette découverte au journal allemand Deutschland Kurier, reprise notamment par le site suisse Les Observateurs.

2 – La mise en avant de stars est un classique de l’ingénierie du consentement ; on a pu voir le casting de Game of Thrones s’associer à l’International Rescue Committee pour les migrants, ou pour Greenpeace Lambert Wilson et Marion Cotillard en France, jusqu’à l’actrice Julie Estelle – The Raid 2The Night Comes For Us – en Indonésie. Bono est quant à lui mis très en avant par la cause mondialiste, comme en en témoignent sa tribune au World Economic Forum en février 2019 ou sa proximité mise en avant sur Twitter par sa vice-présidente Josette Sheeran.

3 – Pour revenir sur l’élection de Macron, les réseaux Soros avaient d’ailleurs, vous vous en souvenez sûrement, contribué discrètement à une ingérence informationnelle sous prétexte de lutte contre les « fake news » pendant la campagne. L’initiative était portée par le Google News Lab et First Draft, dont 12 organisations partenaires sont des proxys de l’Open Society : WITNESSPolitifactGlobal VoicesPR WatchProPublica, etc. De son côté, ONE et trois autres ONG (dont CARE, financée par l’Open Society) avaient implémenté un « comparateur de programmes » chargé d’étudier les propositions des candidats français dans le domaine de l’aide au développement. Cf. ​cet article publié en février 2017 sur Soros Connection. Ceci est toujours d’actualité puisque Soros et Reid Hoffman, cofondateur de LinkedIn, viennent d’annoncer le financement de Good Information pour « lutter contre la désinformation en ligne ».

4 – Cf. https://www.weforum.org/agenda/authors/greta-thunberg

5 – Dans son autobiographie, le généticien David Suzuki révèle que c’est ce Strong, qui deviendra membre honoraire du Bureau directeur de la David Suzuki Fondation, organisateur du Sommet de Rio qui a insisté pour que Severn vienne à la tribune. Cf. ​l’autobiographie de David Suzuki.

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L’influence des ONG dans le processus législatif européen https://davocratie.com/2022/05/02/linfluence-des-ong-dans-le-processus-legislatif-europeen/ https://davocratie.com/2022/05/02/linfluence-des-ong-dans-le-processus-legislatif-europeen/#comments Mon, 02 May 2022 07:23:00 +0000 https://davocratie.com/?p=174 Quelles places tiennent ces organisations non-élues dans l’élaboration des politiques qui s’appliquent ensuite aux citoyens européens ?

Le 26 janvier 2022, la Fondation Identité et Démocratie organisait à Bruxelles une conférence intitulée L’influence des ONG dans le processus législatif européen, marquant la publication de l’étude de 150 pages éponyme de Thibault Kerlirzin, venu alerter députés et journalistes européens quant à ces ONG utilisées comme des leviers anti-démocratiques pour servir des intérêts extra-européens, tels ceux énoncés dans cette vidéo et sur notre toile.

Ce rapport réalisé par Thibault Kerlirzin, ancien de l’EGE, est une pièce à ajouter au débat sur les opérations d’influence menées par des acteurs de la société civile au sein des institutions européennes.

Christian Harbulot – 24 février 2022

Enfin, retrouvez les explications de Thibault Kerlirzin dans l’article  du 13 février 2022 de Sputnik.

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