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Traduction : Soros finance Google pour stopper la populiste Le Pen
Traduction : Soros finance Google pour stopper la populiste Le Pen

Traduction : Soros finance Google pour stopper la populiste Le Pen

Cet article de Jerome Corsi pour Infowars.com (Alex Jones, soutien actif de Trump), le plus gros site d’informations alternatives américain, nous livre de nouveaux éléments quant à l’ingérence des réseaux Soros dans la campagne présidentielle française.

Après notre article soulignant la présence militante de la sorosite ONE dans notre campagne présidentielle de 2017, nous voyons ici un élément supplémentaire exposant les tentatives d’ingérence, directes et indirectes, des réseaux Soros dans notre processus électoral. Nous publierons par la suite un court article en complément d’information qui permettra au lecteur de disposer de quelques éléments supplémentaires sur les divers noms d’organisations évoqués au cours de cet article.

Nous invitons le lecteur un minimum au fait des méthodes d’ingénierie sociale et de la convergence d’actions apparemment décousues à mettre en perspective les informations qu’il pourra chercher et trouver dans l’actualité et qui concernent les présidentielles françaises de 2017. Une question ressort : Cui bono ? Fillon se fait déstabiliser, les traqueurs de « fake news » (i. e. des chasseurs de sorcières qui propagent eux-mêmes des « fake news », comme l’avait démontré Olivier Berruyer 1) s’attaquent à Marine Le Pen, Emmanuel Macron se fait encenser sans que les médias ne s’interrogent sur ses financeurs (ni sur l’étrange proximité du nom « En Marche ! » avec la sorosite MoveOn.org).

Peut-on vraiment parler d’élections libres et transparentes comme prétend les défendre (faussement) Soros ? A suivre, probablement au travers de nombreux autres épisodes.


Google lance « CrossCheck » en France censurant les infos pro-Le Pen.

Bien que la grande majorité des médias mainstream n’en aient pas fait état, George Soros a investi dans Google au moment où l’entreprise intensifiait sa campagne « Fake News » destinée à faire baisser le vote de l’anti-mondialiste Marine Le Pen, candidate qui dirige le parti conservateur Front National (FN) dans l’élection présidentielle française prévue le 23 avril.

Le 15 novembre 2016, Market Watch rapportait que le fonds d’investissement de George Soros, Soros Fund Management LLC, investissait dans Alphabet Inc., la société parente de Google.

Le 16 février 2012, Forbes rapportait que Soros avait investi dans Google avant 2007, mais qu’il avait entièrement vendu ses parts au second trimestre de 2011, à 550 dollars par action.

Puis, au quatrième trimestre de 2011, Soros acheta son plus grand nombre d’actions jusqu’à ce jour, 258 900 parts à environ 592 dollars chacune, pour un investissement total de 154 millions de dollars.

Cet investissement de Soros dans Google de 2011 se fit au travers de l’ancien Quantum Fund de Soros, le fonds d’investissement le plus performant de l’histoire qui se ferma aux investisseurs en 2011, pour se cantonner à la gestion des actifs détenus par Soros et sa famille.

Les parts acquises par Soros en 2011 firent de Google sa cinquième plus grosse holding, atteignant près de 7,3% du portefeuille de son Quantum Fund. Puis, au premier trimestre de 2013, le Soros Fund Management LLC accrut une fois de plus sa participation dans Google.

En décembre 2016, peu après la défaite d’Hillary Clinton face à Donald Trump, l’Open Society Foundations de Soros, qui avait investi un million de dollars dans la campagne, se joignit à Google en investissant entre 50 et 100 000 dollars dans le think-tank washingtonien de gauche fondé en 2003 par l’ancien directeur de campagne de Clinton, John Podesta

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